Il s’agit du quatrième tome de la saga Malaussène. Après Au bonheur des ogres, La Fée Carabine et La Petite Marchande de prose, le romancier Daniel Pennac retrouve la tribu des Malaussène dans de nouvelles aventures rocambolesques.
Cette fois-ci, Benjamin Malaussène s’apprête à devenir père… « Il y a, chez Daniel Pennac, une manière de raconter l’homme qui nous relie constamment à son personnage et à la famille de celui-ci, explique Régis Florès. Ces femmes et ces hommes sont le reflet de nous-mêmes, de nos lâchetés et de nos actes de bravoure, de nos sentiments, de nos doutes cachés, de nos peurs, de nos certitudes éphémères… »
À travers ce solo théâtral, s’expriment les réflexions tragi-comiques d’une humanité fantasque et bigarrée. Une humanité qui, comme le fait remarquer le comédien nantais, « titube, tombe à terre, se rétablit et finit par s’enthousiasmer pour l’avenir ».